CD « Minoritenkonvent» label Muso, 2015

 

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« Minoritenkonvent est une conversation sacrée dont la lumière, tantôt douce, tantôt vive, qui toujours réchauffe le cœur et l’âme, déborde de toutes parts ; ce disque s’impose, à mon avis haut la main, comme un des meilleurs publiés cette année dans le domaine de la musique baroque et je ne peux que vous inciter à lui faire une place auprès de vous. » Jean-Christophe Pucek pour Wundernkammern

Concert du 16 mai 2015:
« le miracle de la fusion des timbres se faisait de nouveau réalité sensible, se doublant de l'aventure instrumentale et émotionnelle que représente un tel programme sur le vif. » Michel Roubinet pour Concertclassic

"Aujourd'hui, par un beau soleil de printemps, ces deux musiciennes conduisent les mélomanes au dessus des nuages. " Frédérick Casadesus pour Mediapart

"Le violon et l’orgue sont en grande harmonie. Tour à tour virtuose et contemplative, l’interprétation alterne les moments d’épanouissement et d’intériorité." Cécile Colline-Duschamp pour Classicagenda

"intelligence du choix des pièces, (elles mettent en valeur les possibilités des instruments), des oeuvres elles-mêmes, et intelligence de l'interprétation, qui joue sur les élans, les silences et les couleurs... On connaissait le goût de Biber pour les consonances étranges; cet album va plus loin encore dans les harmonies disparates, pour un résultat fascinant." Gérard Pangon pour Musikzen

CD « Amusements » label Muso, 2012.

 

BBC Music Magazine (UK):
"fascinating insight into the late French Baroque." Jan Smaczny
Performance *****
Recording *****

«Ici flâne un berger au coeur tendre (premier Gratioso), un violoneux des faubourgs saisi par la mélancolie (Allegretto), un acrobate nonchalant et gai(...), un doux regret (...) Stéphanie Paulet aime les tons ambrés, les accents expressifs, les formules suggestives. (...) Priorité au tableau.»Ivan A.Alexandre, Diapason 5

«« Quant à Stéphanie Paulet, elle aussi omniprésente, son violon est aussi sûr musicalement que techniquement ; le son en est souvent touchant et terriblement humain (...) … ce portrait musical de Louis-Gabriel Guillemain témoigne d’un goût musical très sûr de l’ensemble Aliquando aussi bien dans le choix de ses fréquentations que dans son interprétation. Il ne se contente pas de combler un manque dans la discographie, il le fait avec sérieux et brio. C’est une fort belle manière. »

Loïc Chahine, Muse Baroque 5