Mozart Jeunesse et Lumière

 

Porté par le violon, l’orgue et la voix, ce programme propose des oeuvres sacrées et de chambre, instrumentales et vocales, composées durant la période salzbourgeoise de WA Mozart.

Musicien à la Cour des Princes-Archevêques de Salzbourg, il bénéficie d’une période clémente jusqu'à la mort du Prince bienveillant von Schrattenbach.

Son successeur lui impose des contraintes strictes qui le brident et l’humilient. Les lettres du jeune compositeur témoignent de sa profonde amertume vis à vis de la Cour, mais la qualité de son oeuvre n'en pâtit jamais. Mozart conserve sa liberté d’esprit et produit une œuvre lumineuse et profonde.

Simplicité, beauté des lignes, sa musique reste libre, généreuse. Elle parle au coeur.

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Hélène Le Corre commence ses études musicales à la Maîtrise de Radio France. Elle étudie au CNSM de Paris (1er Prix en juin 1997), et à la Musikhochschule de Vienne.
En 1996, elle fait ses débuts à Vienne au Festival "Mozart in Schönbrunn"dans le rôle de Pamina (La Flûte Enchantée), rôle qu'elle reprendra notamment aux festivals d'Aix-en-Provence et d' Edimbourg, à Lausanne, à l'opéra de Monte-Carlo et à l’Opéra National de Lyon, au Teatro Nacional Sao Carlos Lisboa, au Teatro Verdi Padova...

En troupe à l’Opéra National de Lyon et à l’Opéra de Bern, elle chante des rôles tels que La Princesse (L’Enfant et les Sortilèges), Nannetta (Falstaff), le rôle titre de La Petite Renarde Rusée de Janacek, Miss Wordsworth dans Albert Herring et Titania dans Le Songe d’une Nuit d’Été (Britten), Xenia (Boris Godounov), Cendrillon (Massenet), Gilda (Rigoletto), Antonia des Contes d'Hoffmann, Adina (Elisir d'amore), Sophie (Der Rosenkavalier), , Sandrina dans La Finta Giardiniera, Constance et Blanche dans Dialogues des Carmélites de Poulenc…

Elle est invitée entre autres par l’Opéra National du Rhin, de Bordeaux, Nancy, Lyon, au Mégaron d'Athènes, les Opéras d’Avignon, Toulon, Monte-Carlo et Nice, au Théâtre de Bregenz, au Théâtre de la Monnaie de Bruxelles, à l’Opéra de Lausanne, au Festspielhaus de Salzburg, dans des rôles tels que Titania dans Le Songe d’une Nuit d’Été (Britten), Euridice (Orfeo ed Euridice, Gluck), Susanna (Les Noces de Figaro), le rôle titre de The Fairy Queen de Purcell, Pamina, Clarice (Il Mondo della Luna, Haydn), Belinda (Dido and Aeneas), Eudoxie (La Juive), le rôle titre de Semele (Haendel).

En concert, on la retrouve notamment avec "Les Talens Lyriques" dans les Leçons de Ténèbres de F. Couperin (Festival de Pâques d'Aix en Provence), dans le Requiem de Mozart (direction, Emmanuel Krivine), le Stabat Mater de Pergolèse avec le North Nederland Orchestra. En Autriche, à Vienne et ses alentours, elle a chanté de nombreux concerts d'oratorio comme le Messie au Konzerthaus, Saul (Haendel), la Passion selon Saint Jean, La Création de Haydn, de nombreuses Messes de Schubert, Haydn, et Mozart.

 

 

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Église Saint-Pierre des Chartreux, Toulouse

 

Programme créé pour Toulouse les Orgues le 13 Octobre 2018

Hélène Le Corre, Soprano
Stéphanie Paulet et Charles-Étienne Marchand, violons
Damien Ventula, violoncelle
Élisabeth Geiger, Grand-Orgue

Hélène Le Corre

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Regulièrement engagée au Festival de la Chaise-Dieu, elle y chante notamment le rôle titre de l'oratorio de Maddalena ai piedi di Cristo de Caldara dans une version scénique, ainsi que l'Allegro il Penseroso ed il Moderato de Haendel. A Leipzig, Hélène Le Corre chante la Messe Solennelle de Berlioz avec l'Orchestre Symphonique du MDR, et on la retrouve à la Cité de la Musique avec l'Orchestre de Radio France dans Vol de Nuit de Dallapiccola.

On peut l’entendre chez Decca et Phillips dans des intégrales comme Mitridate de Mozart (Arbate) sous la direction de Christophe Rousset ou Jérusalem de Verdi (Isaure) sous la direction de Fabio Luisi. Plus récemment, elle est le rôle titre de l'opéra Il Trionfo di Clélia (Gluck) chez MDG records en première mondiale et qu'elle interprète également au Mégaron d'Athènes et au Linbury studio theatre de Londres.

Elle a récemment chanté Bellezza (il Trionfo del Tempo e del Disinganno de Haendel) au berliner Staatsoper et participe régulièrement au cycle "Bach Kantaten" du wiener Konzerthaus.

 

 

 

 

Interprète sincère et passionné, Damien Ventula aime avant tout partager les enthousiasmes et les émotions qu’il vit avec son violoncelle avec d’autres musiciens, le public, mais aussi ses élèves. Il enseigne au Conservatoire de Versailles et a eu de 2013 à 2017 une classe à la prestigieuse Hochschule Hanns Eisler de Berlin.

Remarqué pour son tempérament et sa sensibilité, Damien Ventula est en 2017 « Révélation Spedidam », et reçoit plusieurs prix internationaux.

Damien Ventula a paru au côté d’autres artistes renommés comme Christian Zacharias, Raphaël Oleg, Denis Pascal, ou encore Olivier Charlier.

En 2017, il a crée à Paris avec l’Orchestre Colonne sous la direction de Laurent Petitgirard, le concerto pour violoncelle et orchestre que Charles Chaynes lui a dédié.

Il a entre autres gravé « Arc en cello » (éd. « la Nuit Transfigurée »), et en 2016, l’intégrale de la musique pour piano et violoncelle de Gabriel Fauré avec Nicolas Bringuier. Il joue un violoncelle d’Antoine Médard de 1675.

http://damien-ventula.com/